Nadia a passé douze ans en ressources humaines, dont les cinq dernières à former en interne les managers de son entreprise à l’entretien annuel et à la conduite d’équipe. C’est la partie du poste qu’elle préférait, de loin. Quand son service a été réorganisé, l’idée de vivre de la transmission s’est imposée d’elle-même. Une seule chose la bloquait, et pas des moindres : pour facturer, tout le monde lui répétait qu’il fallait créer une entreprise, obtenir un numéro de déclaration d’activité, se débrouiller avec l’URSSAF et la compta. Elle savait tenir une salle, structurer un contenu, faire progresser des adultes. Monter une structure juridique et la gérer seule, c’était une autre planète. Elle a failli renoncer avant même d’avoir commencé.
Mise à jour (août 2026) : le décret n° 2026-728 du 1er août 2026 fait passer le référentiel Qualiopi de 32 à 33 indicateurs à compter du 1er novembre 2026. Jusqu’au 31 octobre 2026, les 32 indicateurs présentés ici restent le référentiel applicable. Le 33e indicateur est réservé aux CFA (évaluation des contenus et de l’enseignement par les apprentis) : un organisme de formation, un centre de bilan de compétences ou un accompagnateur VAE reste concerné par 32 indicateurs, y compris après le 1er novembre. Douze indicateurs existants sont par ailleurs modifiés, et les sept critères restent inchangés. Voir ce qui change en détail.
Le point de départ : les doutes qui bloquent
« Je sais transmettre, mais créer une boîte, la compta, l’URSSAF, la déclaration à la DREETS, ça me tétanisait. J’avais peur de passer plus de temps sur des papiers que devant mes stagiaires. »
« On m’avait dit que sans mon propre numéro de déclaration et sans Qualiopi, aucune entreprise ne pourrait mobiliser son OPCO pour me financer. J’étais persuadée que le portage me couperait de tous les financements. »
« Et puis il y avait ces frais de gestion. J’avais l’impression de travailler pour la société de portage, de lui abandonner une part de ce que je facturais sans bien comprendre ce que ça m’apportait en retour. »
Le déclic : un premier pas
Le déclic n’a pas été une grande décision, plutôt un petit pas. Au lieu de choisir un statut au hasard sous la pression, Nadia a pris rendez-vous avec Certiforma pour poser sa situation à plat. En une conversation, une confusion s’est dissipée : elle mélangeait sa situation à elle et celle de la structure qui allait la porter. On lui a expliqué la relation à trois, le formateur, la société de portage et le client, et le fait que c’est la société de portage qui porte le cadre, y compris souvent le numéro de déclaration d’activité et la certification Qualiopi. Sa seule responsabilité, c’était de trouver ses missions et d’animer. Le premier vrai pas qu’on lui a conseillé n’était même pas administratif : lister ses trois ou quatre premières missions possibles avant de figer quoi que ce soit. Elle a compris qu’elle pouvait commencer sans rien créer.
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Découvrir · 490 € HTLes étapes, une peur qui tombe à chaque fois
Choisir le portage en connaissance de cause. Première étape, poser le bon cadre. Certiforma a comparé avec Nadia le portage et la création d’entreprise, sans lui vendre l’un plutôt que l’autre. Le point clé qu’elle ignorait : en portage, c’est la société qui détient le numéro de déclaration d’activité et Qualiopi, pas elle. Elle n’a donc ni dossier DREETS à monter, ni certification à décrocher, ni bilan à produire. En échange, elle accepte des frais de gestion et une marge plus serrée. Elle a tranché en toute lucidité : pour tester son activité sans risque et garder la sécurité du salariat, le portage était fait pour elle.
Construire sa première formation vendable. Le portage règle l’administratif, pas la pédagogie. Or c’est là que se trouve la vraie valeur d’un formateur. Certiforma a aidé Nadia à transformer son expérience RH en une offre nette : un module de deux jours sur l’entretien annuel et la posture managériale, avec objectifs, séquences, supports et évaluation des acquis. Apprendre à transmettre de façon structurée, et pas seulement à parler devant un groupe, c’est ce qui lui a donné la confiance de démarcher des entreprises avec un vrai produit sous le bras.
Décrypter le circuit du financement. Restait la peur des financements. Certiforma lui a montré le circuit réel : parce que la société de portage détient Qualiopi et le numéro de déclaration, ses clients peuvent bel et bien mobiliser leur OPCO pour ses formations, le financement transitant par la structure qui la porte. Nadia a appris à poser les bonnes questions à sa société de portage : qui porte la certification, comment se montent les dossiers financés, quel accompagnement commercial. Le portage ne la coupait de rien, à condition de savoir quoi déléguer et à qui.
Fixer son tarif et décrocher ses missions. Dernier chantier, le business. Certiforma a aidé Nadia à calculer un tarif journalier qui intègre les frais de gestion et les cotisations, pour qu’il lui reste un revenu net cohérent, et non un chiffre affiché flatteur mais creux. Une fois son TJM posé et son offre prête, elle a activé son ancien réseau RH et répondu à quelques appels d’entreprises. Ses premières missions sont tombées, contractualisées et facturées par la société de portage pendant qu’elle se consacrait entièrement à l’animation.
« Le jour où j’ai compris que la société de portage portait le numéro de déclaration et le Qualiopi à ma place, tout s’est débloqué. Je croyais devoir devenir chef d’entreprise pour transmettre. En réalité, il me suffisait d’être bonne formatrice et de trouver mes missions. Le reste, je le déléguais. »
Le premier bilan en chiffres
- 3 premières missions décrochées en 4 mois
- TJM de 650 € négocié directement avec ses clients
- Environ 50 % de revenu net conservé après frais de gestion et cotisations
- 5/5 de satisfaction sur ses premières sessions
- 0 formalité administrative gérée en propre, ni NDA ni Qualiopi à porter
Aujourd’hui
En portage salarial, la société de portage détient le numéro de déclaration d’activité et la certification Qualiopi : le formateur n’a ni dossier DREETS à monter ni audit à passer, et ses clients peuvent mobiliser leur OPCO via la structure porteuse. En contrepartie, frais de gestion et cotisations réduisent la marge : dans ce parcours type, avec un TJM de 650 euros, environ 50 % du facturé reste en revenu net, pour 3 premières missions décrochées en 4 mois.
Comment reproduire ce parcours chez vous
Si vous savez transmettre mais que la création d’entreprise vous paralyse, le parcours de Nadia est reproductible. La règle d’or est de choisir le portage en connaissance de cause : identifiez précisément ce que la société de portage prend en charge à votre place, la facturation, le numéro de déclaration d’activité, la certification Qualiopi, et ce qui reste à vous, trouver et animer vos missions. Avant de signer, posez les bonnes questions sur les frais de gestion, le circuit des formations financées par les OPCO et l’accompagnement commercial. Et n’oubliez pas que le portage règle l’administratif, jamais la pédagogie : votre vraie valeur reste votre capacité à construire une formation qui se vend. Chez Certiforma, nous vous aidons à clarifier votre situation, à structurer votre première offre et à démarrer sereinement, en portage ou en créant votre propre organisme le jour où vous serez prêt.
Étude de cas illustrative, donnée à titre d’exemple pour représenter un parcours type. Les témoignages de nos clients réels seront publiés prochainement.
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